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Ce qui caractérise le plus Louise Gaggini ?

  • On pourrait dire la grâce… Des yeux gris dans un visage triangulaire…
  • Surtout elle est amoureuse de l’amour et croit que les enfants du monde sont les enfants de chacun d’entre nous. Qu’à chaque enfant qui meurt c’est un peu de nous qui meurt aussi. Surtout elle aime passionnément la passion et croit que tout est toujours possible. Elle a des nouvelles théories sur vie, cosmos, ADN et divin et ne connaît pas la pensée dite unique. Elle croit infiniment qu’elle est libre, et à la lire ou la voir, c’est sûr, on y croit aussi.

Franck Cadet. Editions Multitudes

Enfant douée (elle aura trois années d’avance) elle apprend le piano, le dessin et la sculpture en même temps que l’alphabet. Elle passe son bac à 15 ans, s’inscrit en histoire de l’art, obtient une licence de lettres modernes, fait un bébé à 18 ans et tout naturellement se met à écrire. Rapidement elle mettra au service du journalisme son goût particulier pour les mots et deviendra rédactrice en chef d’un nouveau magazine « Santérama ». En attendant son premier roman, sa première exposition de peinture, son premier disque.

1992 : Elle réalise un document de 84 pages, hors série destiné au grand public, novateur dans sa forme et ses différentes hauteurs de lecture et dont on fera un livre : « Sida, de la conscience à l’urgence ».

Ce document crée un événement. Il sera traduit en anglais par l’Unesco et en arabe par l’Institut Pasteur du Maroc qui souhaite le diffuser auprès des militaires, des soignants et des éducateurs. À Paris l’Education Nationale lui en demande pour communiquer auprès des enseignants et Jacques Chirac alors Maire de Paris, décide de l’acheter et de le distribuer auprès des lycéens des lycées appartenant à la ville de Paris.

1996 : Avec le Président de l’ordre des pharmaciens elle va participer à une action auprès du grand public. Le document sur le Sida, réactualisé et pensé à l’image des pharmaciens sera, grâce à des laboratoires mécènes qu’elle va trouver, non pas vendu mais donné par l’intermédiaire des officines de pharmacie, à ceux qui le souhaitent.

1998 : Elle crée l’Association Adisc (Association pour le développement d’informations sociales et culturelles) et un magazine : Points sur les Infos. Des thématiques de société, mais là aussi une communication particulière puisque le magazine est à double entrée.

Son premier dossier Toxicomanies-Paroles de Jeunes (dont on fera un livre) sera développé sur « Nulle part ailleurs » par Jérôme Bonaldi qui dira à l’antenne en découvrant les pages : c’est beau comme un livre, mais c’est dans les kiosques.

Les centres de soins et les institutions en achètent, les médias lui font de la place, Larousse lui demande l’autorisation d’utiliser des textes pour leur livre à venir sur la drogue et les adolescents.

Suivront : Quelle école demain ? qui traitait déjà et précisément des problèmes d’aujourd’hui et J’ai mal à la terre pour lequel elle sera soutenue par des organismes aussi différents que la Cité des Sciences, le Musée de l’homme et Edf.

 

1999 : Elle imagine une nouvelle formule pour le magazine Santérama où elle développe une rubrique La Part de l’Art, convaincue que l’art est indispensable pour tous et plus particulièrement pour les malades (ce qui est précurseur, puisque quatre ans après le Ministère de la Culture et celui de la Santé se rejoignent pour un symposium sur « Art, Culture et handicap » Bourges du 19 au 21 octobre 2003.)

2000 : Elle écrit un premier roman pour la jeunesse « Dernière année avant le bac », édité en 2001 chez Multitudes Editions.

Le Figaro du 16 mai 2001 dans la page éducation titre « Louise Gaggini : retrouver le chemin des livres. » Les infos de FR3 sur le 12/14 lui consacrent 10 minutes, Patricia Martin sur France Inter l’invite dans l’émission Alter ego, RTL avec Valérie Benaïm pour l’émission « Eclat de vie », Europe 1 avec Fabienne Kramer…etc.

Jacques Pradel et Edwige Antier qui l’ont invitée sur Santé Vie annoncent à l’antenne un exploit littéraire, soit, parler, respirer et vivre comme un ado sans que cela ne fasse exercice de style.

Par ailleurs, Louise Gaggini participe à des livres collectifs sur des sujets d’actualité où on lui demande toujours d’écrire la partie de réflexion philosophique et humaine.

Essais

Aux Editions ACP.

« Sida, de la conscience à l’urgence » 1992

« Toxicomanies, paroles de jeunes » 1996

 

Attentat du 11 septembre 2001

« Voyage au bout de l’enfer »

« Terrorisme et guerre bactériologique »

 

Aux Editions GEP

« Quelle école demain ? » 1998

« J’ai mal à la terre » 1999

« Procès du sang contaminé,

comprendre l’imbroglio » 2000

 

Romans

Éditions Multitudes

« Dernière année avant le Bac » (Littérature jeunesse) 2001

« Les Enfants sont la mémoire des hommes » 2007

« Demain, comment ce sera vraiment ? » 2008

Éditions Caractères, 2004

« La Résultante ou Claire d’Algérie »

Expositions

- Janvier-Février-Mars 2003 : galerie d’Assas à Paris.

- Novembre-Décembre 2004 et Janvier-Février 2005 :

Une exposition galerie d’Assas de 22 tableaux auxquels est associée une histoire. Un conte philosophique pour un parcours à la fois poétique et violent sur le thème « Les enfants sont la mémoire des hommes ». Cette exposition est un succès et des organismes humanitaires et publics proposent des partenariats qui vont entraîner dans l’année 2007 la création d’un livre et d’un CD (conte et musique), issus des tableaux et du conte « Les enfants sont la mémoire des hommes’ .

2006 : Elle réalise des fresques murales, des sols et des sculptures où elle mélange des techniques mixtes (céramique, verre, peinture, bois, ciment, etc.) en s’attachant à intégrer l’art et l’imaginaire dans les objets usuels (tables, lampes etc.) et d’une façon générale dans les lieux d’habitation (intérieur et extérieur).

2007 : Septembre : Publication et diffusion du livre et de son Cd « Les enfants sont la mémoire des hommes » par le biais des diffusions habituelles (librairies, Virgin, Fnac, etc.) mais aussi par celui des entreprises, des collectivités et des écoles. Un livre d’art pour tous les enfants du monde destiné à faire réfléchir en amont sur ce qu’est être un enfant aujourd’hui toute identité confondue, et à générer de l’argent pour les soins et l’éducation sur le terrain. Un livre dont elle reverse l’intégralité de ses droits de texte à l’Unicef.

2008 : Novembre 08 : Publication pour le Salon du livre de Montreuil d’un roman pour la jeunesse « Demain, comment ce sera vraiment ?

2009 :

- Développement d’actions événementielles pour le livre et son projet « Les enfants sont la mémoire des hommes » (écoles, droits de l’homme, grande distribution).

- Réalisation d’un patio florentin en Provence de 200m2, avec des fresques et des œuvres personnalisées par des techniques mixtes (céramique, pâte de verre, peinture, grès, résine).

- Réalisation de verreries (carafes, vases, lustres…).

2010 :

Du 1er au 30 avril - exposition de peintures :

Sté Danisco - 22 rue Brunel - 75017 Paris

Du 1er mai au 30 juin - exposition de peintures et verres :

Terrass Hôtel - 12-14 rue Joseph de Maistre - 75018 Paris.

 

Trois livres en cours d’écriture :

- Ethique de l’imposture.

- In Vivo

- De chair et d’âme.

 

Un recueil de nouvelles en cours d’écriture :

- La permanence de l’invisible.

 

2011 :

Janvier 2011 :

Exposition de Peintures et de Verreries à Montmorency

Septembre 2011 :

Création d'un web magazine d'actualités générales "nananews.fr"

 

2013 :

- In Vivo (terminé et à publier)

- La Permanence de l'invisible, nouvelles (terminé et à publier)

 

Du 1er octobre au 16 décembre 2013 :

Une exposition à Miami dans le cadre du festival d’art contemporain Art Basel, à la galerie «ArtFusionGalleries»

 

En cours d’écriture :

- Ethique de l’imposture.

- De chair et d’âme.

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interview de Louise Gaggini:

Estelle VERNER "Platinium Magazine"